Quelle relation entre Benkirane, la retraite et une corde ?

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Le débat sur la retraite de Benkirane vole très haut, à hauteur d’un tube digestif. Ne dit-on pas scientifiquement, que les entrailles sont le deuxième cerveau de l’homme ?

L’ancien chef du gouvernement, comme la plupart des humains, pense avec sa panse.

Dans une vidéo, il s’étonne de l’impudence des gens qui étalent à la vue  de la multitude un don royal, sans se rendre compte que la foule ne fait que le mimer, lui, dont la subtilité a la finesse d’une corde de sacs pour pains de sucre et qui a oublié l’adage de qui sème la flétrissure récolte la médisance.

Hormis ce coté plus c’est gros mieux ça passe, qu’importe le montant de  sa pension, bsahtou !, n’a-t-il pas un matin d’un 20 février sauvé la Nation et la patrie ? Si bien qu’après, à peine s’il ne se comparait pas à tous les Mohammed de la terre, et notamment au premier d’entre eux, Syidna Mohammed.

Le seul tort de Benkirane c’est sa manie de se palper continuellement sans jamais dépasser, encore une histoire de ventre, son nombril. A part ça c’est un chic type Abdalilah. On lui donnerait le bon dieu sans confession. Le couscous et l’argent du couscous. La retraite et la prime de départ bonifiée. A une seule condition, que de tous les sens que donne le Larousse à RETRAITE, il prenne ces trois :

-  Se retirer de la vie active, abandonner ses fonctions (NDLR) une bonne fois pour toutes ;

- Toucher sa retraite et (NDLR) la boucler un peu.

- Se retirer [dans un lieu] pour vivre dans le calme, la solitude, ou pour se cacher (NDLR) définitivement de la vue des gens qui n’en peuvent plus.