Second Forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique

5437685854_d630fceaff_b-
1
Partager :

actu-africa-sti

La seconde édition du Forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique se déroule du 14 au 17 octobre à Rabat

Initiée par la banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement finlandais, sous l’égide du gouvernement marocain, la deuxième édition du forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique se tient à l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques de Rabat.

Cette seconde édition comprend un pré-forum et deux journées techniques, en plus du forum ministériel prévu vendredi 17 octobre.

Le forum vise à promouvoir le dialogue entre les ministres africains chargés de l’Enseignement supérieur, des Sciences et des Technologies ainsi que de l’Industrie, et le secteur privé, l’université, la collectivité, le monde associatif ainsi que la communauté scientifique internationale. Au centre de leurs préoccupations, les « moyens de promouvoir la croissance inclusive et verte grâce à l’innovation scientifique et technologique en Afrique », indique le communiqué de la BAD.

La même source ajoute que les enjeux principaux du forum sont d’« évaluer l’état actuel des STI en Afrique. Présenter les meilleures pratiques et innovations mondiales dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et du changement climatique. Faire des choix éclairés sur les applications des TIC pour améliorer l’efficacité du développement. Développer les compétences (particulièrement en STEM, apprentissage/lecture et mathématiques), et la création d’emplois (et enfin de) nouer des partenariats stratégiques pour faire avancer l’agenda des STI. »

Afin de répondre à ces objectifs, cette seconde édition exposera les pratiques réussies en Afrique et dans le monde, afin que des projets semblables soient mis en œuvre dans les pays africains.

« L’objectif est de trouver des solutions pratiques aux problématiques majeures, qui puissent être financées par la BAD et ses partenaires du développement », précise le communiqué de la Banque Africaine de Développement.