TIMAR : Une rentabilité 2014 en nette dégradation

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couv-timar La société prévoit un résultat net en forte baisse pour l’exercice 2014 et annonce son plan de restructuration TIMAR annonce la restructuration de l’organigramme de participations du Groupe par la consolidation des filiales stratégiques et migration vers un schéma de participation directe d’une part ainsi que  l’assainissement de sa filiale MTS d’autre part. Cette nouvelle organisation sera opérée par le transfert de certaines activités vers TIMAR INTERNATIONAL à partir du 1er janvier 2015 et l’adoption d’un plan de redressement de l’activité axé sur la réduction de 15% des charges d’exploitations (baisse de la masse salariale, suppression des agences régionales et l’allègement des baux des plateformes de Marseille, Lille et Paris). Sur le plan financier, la société prévoit en 2014, un chiffre d’affaires de 240,4 millions de DH en appréciation de 8% par rapport à 2013. Néanmoins, le résultat d’exploitation devrait s’étioler de 36% à 7,1 millions de DH. Dans ces conditions, la marge opérationnelle devrait reculer de 2,1 points pour s’établir à 2,9%. Dans le même sillage, le résultat avant impôt devrait céder 81% pour se fixer à 2,1 millions de DH. Toutefois, il convient de noter que cette chute du résultat avant impôt intègre l’impact de plusieurs éléments exceptionnels notamment : Une provision de 10,5 millions de DH enregistrée en 2014 sur la participation MTS (contre 15,2 millions en 2013) ;  Un revenu exceptionnel réalisé en 2013 de 15,2 millions de DH au titre d’une opération de lease- back ;  Et, un dividende de 1,5 million de DH reçu de la filiale Grupolis en 2014. Hors ces éléments, le résultat avant impôt aurait augmenté de 2% à 11,1 millions de DH. S’agissant de la rétribution de ses actionnaires, TIMAR compte proposer à la prochaine Assemblée Générale, la distribution d’un dividende similaire à 2013, soit 8 Dhs/ action. En termes de perspectives, la société compte poursuivre son plan stratégique mis en place et qui est axé sur le développement des flux vers les pays d’Afrique de l’Ouest, sur la recherche de nouveaux métiers (levage et les projets industriels) lui permettant la découverte de nouvelles niches ainsi que sur le renforcement de sa position dans la région d’Agadir et la consolidation de sa présence à Tanger.