Algérie : Si c’est Sid Ahmed Ghozali qui le dit

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Ahmed Ghozali a été ministre des Affaires étrangères algérien puis premier ministre de Chadli Benjedid après la chute de Mouloud Hamrouche. Il reste à ce poste jusqu’en janvier 1992, date du coup d’Etat contre Benjedid et les résultats du premier tour des législatives. Le propos est un extrait d’une interview avec le site algérien TSA.

« À parodie d’élection, parodie de campagne. Le bilan ? Une mascarade où le grotesque le dispute à l’indigne, tout ça au prix d’une scandaleuse dissipation de ressources publiques. On a beau être habitués depuis quinze ans à voir jeter l’argent public par les fenêtres, on reste interdits devant ces fabuleux gaspillages. Tout ça pour un résultat décidé à l’avance. Ce n’est pas nouveau.

Qui sera « le moins mauvais » du cru 2014 ? Je n’en sais rien. On a incrusté dans les esprits que l’enjeu était le quatrième mandat et cela est faux. Ce n’est pas le vrai problème. Peu importe de savoir qui sera le président à partir du moment où il n’a jamais été celui qui décide ou celui qui exerce les missions qui lui sont fixées par la Constitution. Ceux qui décident sont dans l’ombre. Ce n’est pas une hypothèse mais la réalité.

Le fait est que nous sommes dans une nasse et le responsable est le pouvoir politique. »