El Malki participera au séminaire de clôture du projet de jumelage Maroc-UE lundi prochain

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Le président de la Chambre des représentants Habib El Malki et le président de l'assemblée nationale française, François De Rugy, tiendront lundi prochain (15 janvier) au siège de la Chambre à Rabat, une rencontre pour présenter le bilan du projet de jumelage institutionnel "Appui à la Chambre des représentants du royaume du Maroc"

Ce séminaire de clôture sera consacré à la présentation des résultats obtenus dans le cadre de ce projet portant, entre autres, sur le renforcement des capacités logistiques, du contrôle de l'action gouvernementale (examen et vote des lois de finances) et de l'évaluation des politiques publiques, ainsi que l'appui à la promotion de la participation des femmes députées et à la dynamisation de la diplomatie parlementaire.

S'étalant sur une durée de 24 mois (2016-2018) et financé par l’Union européenne, ce projet a soutenu la Chambre des représentants dans l’exercice de ses attributions, renforcées à la suite de l’adoption de la constitution de 2011, a indiqué un communiqué de la Chambre.

De même, ce projet a reposé sur des échanges de bonnes pratiques entre la Chambre et l’assemblée nationale française, partenaire sénior, la Chambre des communes britannique, partenaire junior, ainsi que d’autres parlements européens (chambre des représentants de Belgique, Bundestag allemand et parlement hellénique), a précisé le communiqué.

Participeront, notamment, à cette cérémonie, le président du groupe d’amitié France-Maroc de l’Assemblée nationale française, Mustapha Laabid, le membre honoraire de la Chambre des communes britannique, Margaret Curran, l'ambassadeur de l'Union européenne au Maroc, Claudia Wiedey, ainsi que les membres du bureau de la Chambre des représentants, les présidents de commissions et les présidents des groupes parlementaires.

Seront présents à cette rencontre, également, des représentants des ambassades de France et du Royaume-Uni, des opérateurs de ces deux pays (École nationale d’administration et Westminster Foundation for Democracy) et des parlementaires marocains, conclut-on de même source.