Entre vrais délinquants et faux attentats, la police à hue et à dia

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Comme si les différents services de la police n’en avaient assez à faire avec les différentes vraies cellules terroristes et les vrais délinquants voilà que les hurluberlus s’amusent à fabriquer de faux crimes et de pseudos attentats.

 A Fès, la police judiciaire a arrêté, jeudi matin, un individu (45 ans), pour son implication présumée dans une affaire de dénonciation d'un crime terroriste fictif, tout en sachant qu'il n'a pas eu lieu.

Selon un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le mis en cause avait appelé, par téléphone, la salle de commandement et de coordination, relevant de la préfecture de police de Fès et chargée de recevoir les appels des citoyens et de gérer les interventions policières sur la voie publique, pour dénoncer un crime terroriste fictif à l'aéroport Fès-Sais, avant qu'il ne raccroche sans révéler son identité. 

Les recherches et investigations ont abouti à l'arrestation du suspect dans un bref délai, indique le communiqué, faisant savoir qu'il s'agit d'une dénonciation mensongère et d'un crime fictif qui n'a pas eu lieu. 

Le mis en cause a été placé en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet compétent, afin d'élucider les tenants et aboutissants de cette affaire, a conclu la DGSN.

A Meknès, les mêmes services de police ont procédé à l’arrestation de 5 individus en flagrant délit de filmer une vidéo truquée faisant état de crimes fictifs.
Ces cinq individus, dont un adulte et quatre mineurs, âgés entre 16 et 17 ans, filmaient une vidéo truquée faisant état de crimes fictifs de nature à porter atteinte à la sécurité des citoyens.

Les services de police avaient arrêté les quatre suspects au quartier "Kamilia" à Meknès en flagrant délit de filmer une vidéo truquée faisant croire à un enlèvement fictif et une demande de rançon, indique la Direction générale de la Sûreté nationale dans un communiqué (DGSN). Elle ajoutet que les mis en cause tournaient la vidéo à l'aide d'une caméra de téléphone portable et une voiture appartenant au père de l'un des prévenus, en vue de présenter les séquences sur les réseau.x sociaux comme étant des actes criminels réels. Objectifs : semer la peur au sein de la population

Le mis en cause adulte a été placé en garde à vue, tandis que les suspects mineurs ont été mis sous contrôle, à la disposition de l'enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent pour élucider toutes les circonstances de cette affaire, ainsi que les mobiles de l’enregistrement de ces vidéos truquées, en vue de les publier et affecter le sentiment de sécurité chez les citoyens, souligne la DGSN.