La société civile demande la tête de Bassima Hakkaoui

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La société civile se mobilise suite aux meurtres et viols subis par les femmes, mobilisation relancée par l’affaire Hanane torturée et tuée sous la torture par un repris de justice dont la sauvagerie est indescriptible.

La société civile, scandalisée par le silence de la ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Égalité et du Développement social, Bassima Hakkaoui, ne demande pas moins que son départ.

Son silence est un supplice supplémentaire.  « Comment cette ministre peut-elle valablement défendre les droits des femmes et leur dignité, font savoir des militantes féminines,  alors qu'elle n'a pas dit un mot sur  les sévices subis par la défunte Hanane? Quant à sa compassion avec la famille, il ne faut même pas y penser » ajoutent-elles et lance une action à cette fin : 
La violence contre les femmes est un crime. Se taire c'est s'en faire complice.
#BassimaHakkaouiDoitPartir

« Nous demandons la démission de la ministre Bassima Hakkaoui enterrée dans un silence absolu depuis l’affaire de Hanane et bien d’autres », telle est la revendication de la société civile relayée sur la toile depuis samedi dernier. Plusieurs figures des médias et des droits de la femme réclament en chœur le départ de la ministre de la Famille, de la Solidarité, de l’Égalité et du Développement social. Elles dénoncent le silence assourdissant observé par la ministre Péjidiste face au meurtre et viol de Hanane et bien d’autres femmes marocaines. »

En effet, la seule femme ministre au gouvernement n’a pas réagi au sujet de ces affaires de viol qui ne cessent de se multiplier. La société civile est restée sidérée face à son mutisme.

Et ce n’est pas une première ! Bassima Hakkaoui a été déjà pointée du doigt dans d’autres affaires liées au viol.

Aujourd’hui, la situation est alarmante. La liste des victimes de viol continue de s’allonger, du petit Reda à Meknès, à Zineb de Casablanca et Khadija à Beni Mellal… Pis encore ! Le crime prend une nouvelle facette. Ses auteurs filment leur acte odieux et le brandissent sur internet « tel un butin dont ils s’enorgueillissent défiant en cela l’Autorité ».