Coup d'envoi à Casablanca du championnat d’Afrique de cyclisme sur piste

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La treizième édition du championnat d’Afrique de cyclisme sur piste a débuté, ce mercredi 7 février, au vélodrome d’Anfa à Casablanca, sous le patronage du roi Mohammed VI

Dix sélections masculines et féminines (juniors et séniors) prennent part à cette épreuve continentale, à savoir l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Burundi, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Nigeria, outre le Maroc, pays hôte.

Le championnat sur piste, qui se poursuit jusqu’à samedi prochain, fait partie du circuit «Africa Tour», placé sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI). Il s'agit surtout de l’une des principales épreuves qualificatives aux Mondiaux-2018.

La tenue de cette compétition à Casablanca traduit le rôle d’avant-garde que joue le royaume sur la scène continentale et son adhésion à tout ce qui est africain dans tous les domaines, a déclaré à la MAP le président de la Fédération royale marocaine de cyclisme (FRMC), Mohammed Belmahi.

Le président de la FRMC, membre du comité directeur de l'UCI, a ajouté que l'organisation de ce championnat est en droit fil des efforts de la Fédération pour la promotion de cette discipline dans le continent et de son engagement dans la mise en oeuvre de la démarche royale en matière de renforcement d'une coopération agissante entre les pays africains, dans la mesure où le sport est l'un des leviers du développement humain.

Le choix de Casablanca est aussi une reconnaissance de la part de la famille africaine de la capacité organisationnelle du Maroc et de ses efforts pour le développement du sport de manière globale dans le continent, a-t-il relevé.

De son côté, le président de la Confédération africaine de cyclisme, l'Égyptien Wagih Azzam, s'est félicité des progrès réalisés par cette discipline dans le continent, comme le prouvent la multiplication des épreuves et la hausse du nombre des pays participants.

La CAC a mis au point un programme dense pour capitaliser les acquis accumulés ces dernières années, à travers des sessions de formation des entraîneurs et des arbitres, mais aussi le soutien logistique des pays qui en ont besoin.

Le cyclisme africain a commencé à gagner une certaine notoriété mondiale, a-t-il assuré, notant que des pays comme le Maroc, l'Afrique du Sud et l'Égypte ont franchi des étapes significatives dans ce sens.