Boycott : que le masque tombe enfin !

2787
Partager :

Dans Quid.ma, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'analyse de Hassan Zakarria: "Akhnouch dégage": l'implication d'Ilyas El Omari avérée (Quid.ma, 3 juin 2018) et le billet de Naïm Kamal :"Campagne de Boycott, la cible !" (3 mai 2018).
 
Pratiquement à un mois d'intervalle, le billet de Naïm Kamal et l'analyse de Zakarria se recoupent manifestement et donnent à réfléchir sereinement pour les analystes. Par de géniales intuitions et pertinentes hypothèses, leurs analyses respectives  ont dégagé quelques pistes d'investigation intéressantes  sur "le mécontentement social  virtuel" et son mot d’ordre le « boycott » de trois mastodontes de notre économie nationale.
 
Bravo l'équipe de Quid.ma !!!, non pas pour le travail "à la Colombo" ...mais pour le professionnalisme journalistique et d’investigation.
 
D’où tout l’intérêt d'un billet d'analyse synthétique, qui peut une fois encore rendre un grand service à notre pays, qui a risqué économiquement de payer cher ce jeu d'enfants....La démission du Ministre Lahcen Daoudi n'en est que l'un des premiers petits symptômes et le signe annonciateur d’un devenir incertain, à cause du jeu irresponsable de certains apprentis-politicards qui surfent sur le fond d’une crise sociale et s'ingénient à bricoler du n’importe quoi politiquement parlant, pour peu que ce bricolage serve leur aveugle ambitieux ego et leur soif à s'accrocher  bec et ongle pour être au devant de la scène politique, alors que le vent tourne constamment et ses directions bien évidemment ; une évidence difficile à admettre par ces girouettes "grippées" du champ politique marocain...Au risque même de porter atteinte à l’ordre public voire même à déstabiliser le système économique et social que le Maroc a laborieusement construit notamment durant les deux décennies du nouveau règne; un modèle de croissance économique et de progrès social, qui a pour trame de fond un projet de société dont les fondamentaux sont: la modernité, la démocratie et la solidarité.

Un  modèle de développement qui a fait ses preuves, malgré certaines limites. Des imperfections que le Maroc compte remédier, dans le cadre d'un nouveau modèle de croissance en gestation, en parfaite harmonie avec l'appel de SM le Roi Mohammed VI que Dieu L'assiste ; un appel royal sans complexe ni frilosité, fier des acquis et en toute confiance en soi et dans le génie collectif national.