Sefrioui inaugure sa cimenterie au Burkina Faso

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couv-eco A partir du Burkina, CIMAF compte exporter une partie de sa production dans la sous-région. Le groupe marocain "Ciment d'Afrique" (CIMAF), filiale d'Addoha, a inauguré mardi au Burkina Faso, une cimenterie d'une capacité de production s'élevant à 500.000 tonnes par an. Réalisé sur une superficie de 7 Ha, l'usine "CIMAF Burkina", dont la capacité de production pourrait être portée à 1.000.000 de tonnes par an, a nécessité un investissement de 20 milliards de FCFA (environ 30,4 millions euros). Outre le PDG du groupe Addoha, Anas Sefrioui, la cérémonie d'inauguration officielle du projet qui a eu lieu à Ouagadougou, a été rehaussée par la présence du Premier ministre burkinabè, ministre de la Défense, Yacouba Isaac Zida, de membres de son gouvernement, de l'ambassadeur du Maroc à Ouagadougou, Farhat Bouazza, et de plusieurs autres personnalités burkinabè. Selon les promoteurs de ce projet de grande envergure, ce sont quelque 1.000 emplois directs qui ont été créés pendant la phase de construction. En phase actuelle de production, l'unité emploie plus de 200 personnes, majoritairement burkinabè. Le premier sac de ciment de CIMAF Burkina, dont les travaux de réalisation avaient démarré le 19 janvier 2013, a été mis sur le marché en septembre dernier, soit deux mois avant la date prévue. A partir du Burkina, CIMAF compte exporter une partie de sa production dans la sous-région. La construction de cette cimenterie au Burkina Faso contribuera notamment à la satisfaction de la demande locale, au transfert de la technologie, à la baisse des prix du ciment, à la facilitation de l'accès au logement et à la formation de la main d'œuvre locale, en plus de la création de l'emploi. IL est à noter que le groupe Addoha possède plusieurs cimenteries, opérationnelle ou en cours de construction, en Afrique. La production dans l'ensemble de ces unités devra atteindre, à fin 2016, quelque 12.000.000 de tonnes de ciments par an. Grâce a ce projet, le Burkina Faso pourra non seulement satisfaire la demande interne à des prix compétitifs mais aussi devenir un grand pays exportateur de ciment. Le souhait des responsables burkinabés est que CIMAF-Burkina, tout en s'inscrivant dans la durée, puisse participer activement au développement du pays, et ainsi proposer un ciment de qualité aux standards internationaux, tout en veillant au respect de l'environnement et de la réglementation et normes exigées en la matière.