Bouachrine reconnait avoir eu des rapports consentis avec certaines plaignantes

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Alors que le procès de Taoufik Bouachrine est sensé se tenir à huis-clos, certaines informations ont fuité. Ainsi, le journaliste poursuivi pour viol, tentative de viol et traite d’êtres humains, a avoué avoir eu des rapports, avec certaines des plaignantes, mais des « rapports consentis »

Taoufik Bouachrine a affirmé que les caméras ayant filmé les soit disant vidéos l’incriminant y ont été placés à son insu et parle de « preuves fabriquées ». Ce à quoi le juge a répondu que Bouachrine ne pouvait pas dire que les vidéos sont préfabriquées étant donné qu’il ne les a pas encore vues.

De son côté, Bouachrine a rétorqué que l’ancien député de l’USFP et universitaire, Hassan Tarek, lui a divulgué les grandes lignes du scénario qui se préparait contre lui, visant à l’emprisonner et le juger, souligne Al Massae.

Le journaliste a encore une fois accusé un chef de parti politique d’avoir exercé des pressions sur les plaignantes pour faire des faux témoignages. Cependant, le parquet a tenu à rappeler à l’accusé qu’il est poursuivi pour « des crimes sexuels prouvés par des documents audio et vidéos ».

Pour rappel, la chambre criminelle de la Cour d’appel de Casablanca a décidé la semaine dernière que les prochaines audiences du procès de Taoufik Bouachrine se tiendraient à huis-clos. Les audiences ont ainsi débuté le lundi 7 mai dernier. Rappelons que selon la loi, les audiences à huis-clos se tiennent uniquement en cas d’atteinte à la sécurité de l’Etat ou t’atteinte aux mœurs publiques.