CAN de futsal 2026 : le Maroc décroche sa quatrième couronne africaine

CAN de futsal 2026 : le Maroc décroche sa quatrième couronne africaine

Avant ce sacre, les Lions de l’Atlas ont donné le ton dès la phase de groupes. Après leur succès contre l’Algérie (4-0), ils ont dominé la Zambie (7-0), puis la Libye (6-0). Trois rencontres, neuf points et 17 buts sans la moindre concession : le Maroc a terminé en tête du groupe A avec autorité. La demi-finale contre l’Égypte, lundi soir à la salle couverte du complexe sportif Prince Moulay Abdellah, a confirmé cette impression

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Le Maroc confirme sa suprématie sur le futsal africain. Les Lions de l’Atlas ont remporté, mercredi soir à Rabat, leur quatrième Coupe d’Afrique des Nations consécutive en dominant l’Angola (5-2), au terme d’une finale disputée à la salle couverte du Complexe sportif Prince Moulay Abdellah. Une nouvelle consécration qui confirme la régularité et la puissance de la sélection nationale sur la scène continentale.

Une première période disputée

La rencontre a débuté sur un rythme soutenu, les Angolais affichant rapidement leurs ambitions offensives. Portée notamment par Hornes Santo et João Cambangula, la sélection angolaise a tenté de bousculer le dispositif marocain.

Progressivement, les Lions de l’Atlas ont repris l’initiative, multipliant les offensives face à une défense regroupée. Leur persévérance a été récompensée à la 17e minute par OthmaneIdrissi, auteur de l’ouverture du score.

L’Angola a réagi immédiatement grâce à João Cambangula, qui a égalisé à la 18e minute. Mais Youssef Jouad, désigné meilleur joueur de la rencontre, a redonné l’avantage au Maroc une minute plus tard, permettant aux nationaux de rejoindre les vestiaires sur le score de 2-1.

Une seconde période à sens unique

Au retour des vestiaires, les Marocains ont rapidement accentué leur domination. Dès la 21e minute, Driss Raiss El Fenni a creusé l’écart d’une puissante frappe, portant le score à 3-1.

Maîtrisant désormais le jeu, les Lions de l’Atlas ont multiplié les combinaisons offensives et maintenu une pression constante sur leurs adversaires.

Ismael Amazal a inscrit le quatrième but à la 33e minute, avant que Bilal Bakkali ne porte l’avantage marocain à 5-1 deux minutes plus tard.

L’Angola a réduit l’écart par Anderson Fortes à la 37e minute, sans remettre en cause la victoire marocaine.

Avec ce quatrième sacre consécutif, le Maroc consolide son statut de référence du futsal africain et prolonge une série exceptionnelle de succès continentaux.

Une mécanique marocaine bien huilée

Les Lions de l’Atlas ont donné le ton dès la phase de groupes. Après leur succès contre l’Algérie (4-0), ils ont dominé la Zambie (7-0), puis la Libye (6-0). Trois rencontres, neuf points et 17 buts sans la moindre concession : le Maroc a terminé en tête du groupe A avec autorité.

La demi-finale contre l’Égypte, lundi soir à la salle couverte du complexe sportif Prince Moulay Abdellah, a confirmé cette impression. Face aux triples champions d’Afrique, sacrés en 1996, 2000 et 2004, les Marocains ont encore trouvé six fois le chemin des filets, tout en préservant leur cage.

Soufiane Charraoui a signé un triplé, Ismael Amazal un doublé et Bilal Bakkali a complété le tableau. Élu homme du match, Amazal a exprimé sa fierté après cette distinction et son souhait de remporter le trophée.

Cette efficacité repose sur plusieurs buteurs. Avant Charraouicontre l’Égypte, Idriss Raiss El Fenni avait inscrit quatre buts face à la Zambie. Une diversité qui donne plusieurs solutions au collectif marocain et complique la surveillance adverse.

Dguig garde le cap

Malgré l’ampleur du score en demi-finale, Hicham Dguigavait tenu à rappeler la valeur de l’adversaire égyptien.

« La sélection égyptienne n’est pas une équipe facile à battre. C’est une formation pionnière du futsal africain, qui a remporté trois titres continentaux. Nous avons néanmoins démontré que nous étions meilleurs », a déclaré le sélectionneur après la rencontre.

Le technicien avaiy aussitôt recentré son équipe sur l’ultime étape. « Nous devons oublier cette rencontre et nous focaliser sur la finale. L’Angola est une très bonne équipe, dotée de qualités techniques », a-t-il relevé.

Le message est clair : la demi-finale appartient déjà au passé. Pour conserver leur couronne, les Marocains devront prolonger leur rigueur défensive et leur efficacité offensive pendant les quarante minutes du rendez-vous décisif.

L’Angola, un adversaire qui sait revenir

Les Palancas Negras ont eux aussi traversé la phase de groupes sans perdre de points. Ils ont battu le Mozambique (5-1), la Tanzanie (6-0) et l’Égypte (4-2), avant d’écarter l’Algérie en demi-finale (3-2). Leur bilan affiche 18 buts marqués et cinq encaissés.

Au-delà des chiffres, leur parcours révèle une résistance mentale éprouvée. Contre l’Égypte, les Angolais ont effacé un retard de deux buts. Ils ont renouvelé cette performance face à l’Algérie : menés 2-0, ils ont inscrit trois buts en seconde période pour arracher leur qualification.

Ces retournements constituaient un avertissement pour les Lions de l’Atlas. L’Angola a montré qu’il pouvait maintenir la pression, exploiter les espaces et retrouver de l’efficacité après une première période difficile. Mais les Lions ont été une haie infranchissable.