Dessalement et interconnexions :420 millions de m3 actuellement avec un objectif de 1,7 milliard de m3 à terme

Dessalement et interconnexions :420 millions de m3 actuellement avec un objectif de 1,7 milliard de m3 à terme

Parmi les projets annoncés figure la future station de dessalement de Tiznit, dont les travaux devraient débuter à la fin de l’année prochaine

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La capacité annuelle de production d’eau dessalée au Maroc atteint 420 millions de m3, avec un objectif de 1,7 milliard de m3 à terme, a indiqué le ministre de l’Équipement et de l’Eau. Cette stratégie s’accompagne de projets de dessalement et d’interconnexion des bassins visant à sécuriser l’approvisionnement en eau potable et à soutenir l’activité agricole.

Une montée en puissance du dessalement

Le Maroc poursuit le développement du dessalement de l’eau de mer comme levier pour diversifier ses ressources hydriques. La capacité actuelle est estimée à 420 millions de m3 par an, avec une ambition d’atteindre 1,7 milliard de m3. Cette orientation vise à réduire la dépendance aux barrages et aux nappes phréatiques, dans un contexte de pression sur les ressources en eau.

Le projet structurant de Tiznit

Parmi les projets annoncés figure la future station de dessalement de Tiznit, dont les travaux devraient débuter à la fin de l’année prochaine. Sa capacité pourrait atteindre 350 millions de m3. Cette infrastructure est destinée à renforcer l’approvisionnement en eau potable et à soutenir les besoins agricoles dans les zones concernées.

Interconnexion des bassins hydrauliques

En parallèle, des projets d’interconnexion entre bassins sont en cours de développement. Les travaux de liaison entre les bassins du Bouregreg et d’Oum Er-Rbia devraient démarrer en décembre, avec une extension prévue vers d’autres régions, notamment entre Oued Laou et le bassin du Sebou.

Un levier pour la sécurité hydrique et alimentaire

Ces interconnexions permettront de transférer entre 1 et 1,2 milliard de m3 d’eau par an vers les zones en déficit. Elles visent à sécuriser l’approvisionnement en eau potable et à garantir l’irrigation dans des régions agricoles comme Doukkala et la Chaouia, contribuant ainsi à la stabilité des ressources et à la production agricole.

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