Sénégal-Tanzanie, une finale inédite pour le sacre continental des U17

Sénégal-Tanzanie, une finale inédite pour le sacre continental des U17

Les efforts ont finalement abouti dans le temps additionnel. Le capitaine Ismail El Aoud a égalisé à la 90e+9 minute, relançant totalement le suspense et envoyant les deux équipes vers la séance des tirs au but.

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Le Sénégal et la Tanzanie se sont qualifiés pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations U17 de football, organisée au Maroc. Les Sénégalais ont éliminé le Maroc aux tirs au but après un match nul (1-1), tandis que les Tanzaniens ont pris le meilleur sur l’Égypte au même exercice après un score vierge. La finale opposera deux sélections qui ont confirmé leur solidité tout au long du tournoi.

Le Sénégal résiste au retour marocain

Le Sénégal a décroché son billet pour la finale de la CAN U17 au terme d’une demi-finale particulièrement disputée face au Maroc au Stade Moulay El Hassan de Rabat. Après un match intense conclu sur le score de 1-1 à l’issue du temps réglementaire, les Lionceaux de la Teranga se sont imposés lors de la séance des tirs au but par 7 tirs à 6.

Dès les premières minutes, les Sénégalais ont privilégié un jeu direct fondé sur les longues passes afin d’exploiter la profondeur. Malgré plusieurs incursions, ils ont eu du mal à véritablement inquiéter le gardien marocain Rayan Yaakoubi. Le Maroc a rapidement réagi en multipliant les offensives, notamment grâce à Ibrahim Rabbaj et Mohamed Amine Moustache, très actifs dans l’animation offensive.

Face à la pression sénégalaise, la défense marocaine, emmenée par Ilian Hadidi, Adam Ellaky et Adam Soudi, a longtemps contenu les attaques adverses tout en maintenant l’équilibre collectif.

Une ouverture du score sénégalaise décisive

Le tournant de la première période est intervenu à la 23e minute lorsque Mouhamed Wagner a profité d’une situation confuse dans la surface marocaine pour ouvrir le score. Ce but a récompensé les efforts sénégalais et leur a permis de gérer la suite de la rencontre avec davantage de sérénité.

Le Maroc a tenté de réagir avant la pause. Mohamed Amine Moustache s’est notamment illustré par une frappe dangereuse repoussée par le gardien Assane Sarr. Malgré une possession de balle favorable et un pressing constant, les Lionceaux de l’Atlas sont rentrés aux vestiaires avec un but de retard.

Au retour des vestiaires, les joueurs marocains ont maintenu leur pression offensive sous les encouragements du public rabati. Les changements opérés par le sélectionneur, avec les entrées de Marouane Bentaleb, Hamza Chllali et Adnan El Boujjoufi, ont apporté davantage de dynamisme et de profondeur au jeu marocain.

Une égalisation au bout du suspense

Au fil des minutes, le Maroc a accentué sa domination territoriale et multiplié les occasions face à une défense sénégalaise disciplinée et bien organisée. Les Lionceaux de l’Atlas ont continué à croire à leurs chances jusqu’aux derniers instants de la rencontre.

Leurs efforts ont finalement été récompensés dans le temps additionnel. Le capitaine Ismail El Aoud a égalisé à la 90e+9 minute, relançant totalement le suspense et envoyant les deux équipes vers la séance des tirs au but.

Lors de cet exercice décisif, les deux sélections ont fait preuve de sang-froid. Le Sénégal a toutefois affiché une plus grande réussite pour s’imposer 7 tirs à 6 et décrocher sa place en finale.

La Tanzanie confirme son parcours

Plus tôt dans la journée, la Tanzanie avait validé son billet pour la finale après sa victoire contre l’Égypte aux tirs au but (4-3). Les deux équipes n’étaient pas parvenues à se départager durant le temps réglementaire, conclu sur un score de 0-0.

Solides défensivement et rigoureux dans leur organisation, les Tanzaniens ont su conserver leur calme lors de la séance décisive pour prendre l’avantage sur les jeunes Pharaons.

Cette qualification historique permet à la Tanzanie de poursuivre son remarquable parcours dans la compétition. La finale opposera ainsi deux équipes qui ont démontré leur résilience dans les moments clés et leur capacité à gérer la pression des matches à élimination directe.

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