Franchise à New York et deuil à Tindouf' - par Saoud Atlassi

Franchise à New York et deuil à Tindouf' - par Saoud Atlassi

Les Marocains sont appelés non seulement à appliquer les mesures qui s'imposent mais également et surtout à adopter une nouvelle culture environnementale et économique animée par le patriotisme (Saoud Atlassi)

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La volonté bien affirmée de transcender la récession économique et les effets de la pandémie du Covid-19 ainsi que le stress hydrique sont en somme les fondamentaux du Discours prononcé ple Roi Mohammed VI à l'ouverture de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, écrit le chroniqueur, Talaâ Saoud Al Atlassi.

Dans un article publié lundi sur le site d'informations en ligne ''Machahid 24'' sous l'intitulé ''Une franchise à New York et un deuil à Tindouf'', il a noté que le Souverain a appelé à la mobilisation de toutes les potentialités du peuple marocain et de toutes les institutions politiques, gouvernementales, civiles, exécutives et représentatives ainsi que de l'ensemble des secteurs socio-économiques pour faire face ensemble au stress hydrique et à la récession économique.

Traduire dans les faits les orientations royales à cet effet, Saoud Al Atlassi rappelle que les Marocains sont appelés non seulement à appliquer les mesures qui s'imposent mais également et surtout à adopter une nouvelle culture environnementale et économique animée par le patriotisme en vue de préserver et valoriser les ressources du pays.

Le projet royal réformiste et moderniste, écrit encore l’auteur fond sa '' vision sur les atouts’’ dont dispose le Maroc pour se frayer ‘’le chemin du développement’’ soutenu par un’’ État qui bénéficie d'une crédibilité sur le plan international comme en témoigne le respect dont jouit le Royaume dans ses relations extérieures, avec à l'appui des acquis diplomatiques importants qui ont un impact positif sur les chantiers de développement lancés dans le pays et qui plaident aussi en faveur de la justesse de la question de l'intégrité territoriale dans ses relations bilatérales et surtout au niveau des Nations Unies.

L’auteur précise que face aux défis climatiques, le Maroc relève le challenge de fournir de l'eau à tous les Marocains et aussi celui de booster les investissements dans le pays, source de richesse et de création d'emplois.

En comparaison, Talaâ Souad Al Atlassi évoque l'inertie dont fait montre 

l'Algérie dans son appréhension des changements sur la scène internationale, ainsi que ceux concernant le dossier du Sahara marocain, citant pour exemple les interventions du représentant de l'Algérie aux Nations Unies qui dénotent ''d'une médiocrité pitoyable sur le plan politique et intellectuel'' ne nécessitant même pas une réponse de la part de l'ambassadeur représentant permanent du Maroc à l'ONU, Omar Hilale, puisque le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres s'est chargé lui-même d'y répondre à travers son rapport qui sera à la base de celui du Conseil de sécurité prévu fin octobre. Tout comme le soi-disant chef des séparatistes, Brahim Ghali qui, en réponse à la franchise du Secrétaire général des Nations Unies, n'a trouvé comme parade que d'afficher une attitude misérabiliste envers la communauté internationale.

Le chroniqueur conclut son article sur la contribution du Maroc à la promotion d'une culture pacifiste à travers son initiative audacieuse et juste d'autonomie tout en donnant l'exemple d'un pays résolument engagé sur la voie de la démocratie participative, ce qui est à même de faire des émules dans la région pour le grand bien de ses pays et peuples et aussi pour le grand bien de toute l'Afrique avec comme objectifs coopération, paix et progrès partagé.

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