Akhannouch et l’INPPLC tracent une nouvelle feuille de route contre la corruption

Akhannouch et l’INPPLC tracent une nouvelle feuille de route contre la corruption

De G à D : Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et le président de l’Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la corruption (INPPLC), Mohamed Benalilou

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Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et le président de l’Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la Lutte contre la corruption (INPPLC), Mohamed Benalilou, ont tenu, mardi à Rabat, une réunion axée sur le renforcement des mesures et dispositifs destinés à redynamiser la lutte anticorruption. L’objectif : donner un nouvel élan à la gouvernance éthique et consolider la résilience institutionnelle du Maroc face à ce fléau.

Cette rencontre, tenue au siège de la primature, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du rôle constitutionnel de l’INPPLC et de la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Les discussions ont porté sur les mesures susceptibles de renforcer la transparence et l’intégrité dans la gestion publique, en phase avec la vision royale d’un Maroc de la probité, du développement et de la confiance.

Le Chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’une approche intégrée, impliquant l’ensemble des institutions publiques, des acteurs économiques et de la société civile. Il a également souligné l’importance d’accélérer la tenue de la Commission nationale de lutte contre la corruption, instance chargée d’évaluer les avancées et de tracer les perspectives du chantier national en la matière.

 Vers une gouvernance innovante et inclusive

Les échanges ont mis en avant de nouveaux projets structurants portés par l’INPPLC, tels que la création de l’Académie marocaine de la probité, du Laboratoire national de la probité, et de clusters d’innovation numérique dédiés au développement de solutions technologiques de prévention. Ces initiatives visent à renforcer les capacités des administrations, des entreprises et des organisations citoyennes dans la promotion d’une gouvernance éthique.

Aziz Akhannouch et Mohamed Benalilou ont convenu de la nécessité d’impliquer activement la société civile à travers des partenariats et des programmes de sensibilisation, considérant que la lutte contre la corruption ne peut être pleinement efficace sans une adhésion collective et citoyenne.

En consolidant le dialogue institutionnel et en misant sur la complémentarité entre acteurs publics et privés, le gouvernement entend transformer la lutte contre la corruption en levier durable de confiance et de développement.

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