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Cristina Kirchner, résidence surveillée ... et vue sur… partisans
Outre cette quête de liberté balconnière, ses avocats s’interrogent : Cristina peut-elle encore avoir des secrétaires ? Du personnel ? Le thé servi à l’heure ?
Assignée à résidence pour corruption, l’ancienne présidente argentine Cristina Kirchner n’a pas tardé à poser les vraies questions existentielles au juge : puis-je sortir sur mon balcon ? En attendant la révolution ou le thé du matin, la justice devra statuer sur les droits fondamentaux de la terrasse, des secrétaires et du personnel de maison.
Le balcon de la discorde
Oubliez les grands débats constitutionnels, ici c’est le droit au balcon qui fait jurisprudence. Cristina Kirchner, condamnée à six ans pour avoir, selon la justice, transformé les marchés publics en grande tombola privée, se demande si elle peut faire coucou à ses partisans depuis sa terrasse. À ce rythme-là, on attend bientôt une demande officielle pour savoir si arroser ses géraniums nécessite l'aval de la Cour suprême.
Résidence dorée, contraintes en série
Outre cette quête de liberté balconnière, ses avocats s’interrogent : Cristina peut-elle encore avoir des secrétaires ? Du personnel ? Le thé servi à l’heure ? Des interviews entre deux tranches de confiture ? Réponse : tout dépend du bon vouloir des juges, du service pénitentiaire, et peut-être même de la météo. Un rapport trimestriel, un bracelet électronique et une liste d’invités plus sélective qu’une soirée chez Messi surveillent les faits et gestes de l’ex-présidente.
Blague à part, la condamnation puis l’assignation à résidence de l’ancienne présidente ne cesse de susciter une vive tension dans la rue entre ses détracteurs et ses partisans, qui ont organisé mercredi une marche vers le siège du gouvernement.