Halte à l'écologie politique

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Depuis longtemps, les spécialistes de l’énergie et les scientifiques sérieux savent, grâce à leurs études et statistiques à l’appui, que ces technologies sont loin d’être la solution à tous nos maux. Incapables de répondre à nos besoins, elles sont surtout polluantes. Elles ne produisent essentiellement que de l’énergie de complément, à condition d’être dans des zones favorablement exposées. 

À ce jour, le nucléaire et l’hydroélectrique sont les seules solutions à même d’assurer nos besoins en énergie, sans émission de CO2. Aucune technologie dite « de rupture » n’est en mesure de remplacer, aujourd’hui, le gaz et le pétrole, ne pourront jamais remplacer avant des décennies le nucléaire, tant du point de vue prix que celui de réponse à la pollution du CO2.  Les adeptes de cette nouvelle religion qu’est devenue l’écologie politique, sont de véritables négationnistes scientifiques.  Les plus illuminés rejettent vaccins, avions, économie mondialisée, voir les libertés individuelles. On doit se soumettre aux nouveaux dogmes écologistes, qui comme tous les dogmes ne peuvent être ni discutés ni mis en doute. L’écologie ne peut appartenir à aucun parti politique, c’est le problème de tous les citoyens, quelles que soient leurs options partisanes.

En dépit de l’échec total de l’éolien qui ne produit pas grand chose, eu égard aux besoins, et de surcroît, massacre les paysages, du solaire aux investissements lourds, et des usines  polluantes du « biomasse », la doctrine de la « transition énergétique » chère à la gamine suédoise, Greta Thunberg, reste à la mode. Sous la pression électorale des verts, l’Allemagne a fermé ses centrales nucléaires, et a dépensé à elle seule 500 milliards d’euros en éoliennes et panneaux solaires. Ce fut un échec retentissant. L’Allemagne a été obligée de rouvrir ses centrales à charbon, et d’acheter de l’énergie nucléaire à la France. L’Allemagne, citée en exemple par les écologistes, produit maintenant 10 fois plus de CO2 par kilowatt heure que la France. Depuis le fameux film d’Al Gore sur le réchauffement climatique, 3000 milliards de dollars, investis dans l’énergie verte, l’ont été en pure perte.  Avec ces capitaux, on aurait pu augmenter les salaires, construire des écoles, financer la recherche, le système de santé, venir en aide à l’Afrique et j’en passe. 

Je sais, je sais que cela n’est pas politiquement correct de parler ainsi, mais il faut bien que quelqu’un se sacrifie à dire la vérité. Aujourd’hui, le discours politique ne peut que vanter la « transition énergétique », chère à l’égérie suédoise, qui se garde bien d’évoquer le nucléaire, si ce n’est pour promettre de démanteler cette filière. Il faut savoir, qu’outre les qualités écologiques du nucléaire, cette industrie a créé 220 000 emplois hautement qualifiés, et demeure la garante de l’indépendance énergétique de la France.

La politique de l’émotion, du lavage de cerveau électoraliste et de la mauvaise foi, qu’incarne l’écologie politique, conduit tout droit à l’échec. La vraie lutte à mener est celle contre la pollution, de l’air, de la mer, contre la surconsommation et surtout contre les tentatives de prise de pouvoir de l’écologie politique 

 Ce nouveau pouvoir absolu, invisible et consensuel, qu’est devenue l’écologie politique va hypothéquer l’avenir de nos prochaines générations. 

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