Akhannouch à la Chambre des représentants : Le Maroc, puissance régionale confirmée sous le leadership du Roi Mohammed VI

Akhannouch à la Chambre des représentants : Le Maroc, puissance régionale confirmée sous le leadership du Roi Mohammed VI

Les provinces du Sud connaissent un véritable décollage économique, fruit du nouveau modèle de développement initié par le Roi. Ce programme, doté d’une enveloppe initiale de 77 milliards de dirhams, a permis la modernisation des infrastructures, la création d’emplois et l’émergence d’une économie diversifiée et durable.

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Devant la Chambre des représentants, le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch a dressé un tableau détaillé de la consolidation du statut du Maroc sur la scène internationale et du développement accéléré des provinces du Sud. Il a souligné que la reconnaissance internationale du Royaume, consacrée par la résolution 2797 du Conseil de sécurité, s’accompagne d’un élan économique et social inédit porté par la vision du Roi Mohammed VI, faisant des provinces du Sud un modèle de stabilité, de prospérité et de justice sociale.

La résolution 2797, une reconnaissance du Maroc comme puissance régionale et internationale

Adoptée par le Conseil de sécurité de l’ONU, la résolution 2797 marque une étape majeure dans la consolidation de la position du Maroc sur la question du Sahara. Aziz Akhannouch a salué, lors de la séance mensuelle consacrée à la politique générale, une décision qui, au-delà de la réaffirmation de la souveraineté du Royaume, symbolise la reconnaissance internationale du Maroc comme puissance régionale et acteur global de stabilité.

Sous le leadership du Roi Mohammed VI, la diplomatie marocaine s’est imposée par sa constance, sa modération et sa crédibilité. M. Akhannouch a rappelé que cette réussite découle de vingt-six années de diplomatie royale fondée sur la sagesse et la fidélité aux principes universels de paix et de coopération. La question du Sahara, longtemps figée, est désormais gérée dans une dynamique de dialogue et de réalisme, ouvrant la voie à une solution politique durable, tout en confirmant la place du Maroc dans le concert des nations.

Le Chef du gouvernement a également mis en avant le rôle des provinces du Sud comme exemple concret d’intégration réussie, saluant la forte participation politique et électorale de leurs habitants, preuve de leur attachement à l’unité nationale. La proclamation du 31 octobre comme "Fête de l’unité" par le Souverain consacre, souligne-t-il, cette symbiose entre le trône et le peuple, reflet d’un consensus national ancré dans l’histoire et ouvert vers l’avenir maghrébin.

Les provinces du Sud, moteur d’un développement structurant

Dans son intervention, Aziz Akhannouch a souligné que les provinces du Sud connaissent un véritable décollage économique, fruit du nouveau modèle de développement initié par le Roi. Ce programme, doté d’une enveloppe initiale de 77 milliards de dirhams, a permis la modernisation des infrastructures, la création d’emplois et l’émergence d’une économie diversifiée et durable.

Le projet de la voie express Tiznit-Dakhla, long de 1 100 km, illustre cette ambition d’intégration territoriale et économique. À mi-parcours, son taux d’avancement avoisine 50 % et il bénéficiera à plus de 2,5 millions d’habitants. Parallèlement, le port Dakhla Atlantique, dont les travaux ont atteint le même niveau d’exécution, s’impose comme un futur hub maritime continental, moteur de développement régional et levier de l’intégration africaine.

Les ports de Laâyoune, Boujdour, Tan-Tan ou Tarfaya connaissent eux aussi un essor qui conforte la vocation maritime du Sud, au service de la pêche, du commerce et de l’industrie. Ces infrastructures s’accompagnent d’investissements majeurs dans les énergies renouvelables : sept projets d’hydrogène vert, totalisant 36 milliards de dollars, font du Sahara marocain un pôle énergétique d’avenir, aligné sur la transition mondiale vers l’économie verte.

L’OCP, à travers son complexe industriel de Phosboucraa, joue également un rôle déterminant dans cette dynamique, combinant innovation, durabilité et ancrage local. La construction d’un port phosphatier à Laâyoune, fonctionnant exclusivement à l’énergie éolienne et à l’eau dessalée, témoigne d’une approche industrielle respectueuse de l’environnement.

Enfin, le développement agricole et touristique parachève cette stratégie globale : 55 projets agricoles soutenus par 4,9 milliards de dirhams renforcent la sécurité alimentaire, tandis que la montée en puissance du tourisme fait des provinces du Sud une destination compétitive, avec une capacité d’hébergement en hausse de 31 % entre 2020 et 2025. Ces réalisations traduisent la cohérence d’un modèle qui allie croissance, durabilité et inclusion.

Justice sociale et services publics : une vision d’équilibre et d’équité

Au-delà des infrastructures, le gouvernement place la justice sociale au cœur de sa politique dans les provinces du Sud. Aziz Akhannouch a rappelé que l’État social n’est pas un slogan, mais un choix politique structurant, incarné dans les secteurs de l’éducation, de la santé et de la protection sociale.

Le programme "Écoles pionnières", déployé à Dakhla, Guelmim et Laâyoune, illustre cette priorité éducative. Il couvre désormais la quasi-totalité des écoles primaires et collèges, avec des taux de scolarisation en forte progression. Le développement universitaire suit la même trajectoire, avec 11 000 étudiants inscrits dans les établissements du Sud et l’ouverture de la Cité des métiers et des compétences de Dakhla, dotée de 238 millions de dirhams.

Sur le plan sanitaire, la mise à niveau des infrastructures de santé traduit l’engagement du Royaume à rapprocher les services des citoyens. Deux centres hospitaliers universitaires, à Guelmim et Laâyoune, sont en construction pour une capacité totale de 1 000 lits, tandis que des hôpitaux provinciaux et spécialisés – à Tarfaya, Sidi Ifni ou Dakhla – viennent compléter le maillage territorial. L’ouverture de centres de référence en oncologie, santé reproductive et transfusion sanguine témoigne de la modernisation du réseau médical régional.

La création à Dakhla de la Fondation Mohammed VI des Sciences de la Santé, qui abritera un hôpital de 300 lits et des facultés de médecine et d’ingénierie biomédicale, constitue une avancée majeure pour la formation et la recherche médicale. Parallèlement, la généralisation de la couverture médicale et des aides sociales directes profite à plus de 138 000 citoyens dans les trois régions du Sud, assurant un accompagnement concret des ménages vulnérables.

Cette approche intégrée incarne, selon M. Akhannouch, la vision royale d’un développement équilibré, fondé sur la souveraineté, la solidarité et la justice territoriale. Le Sud devient ainsi un laboratoire du Maroc de demain, où la prospérité économique se conjugue avec la cohésion sociale.

Un modèle de stabilité et de confiance

Les interventions du Chef du gouvernement à la Chambre des représentants traduisent une conviction forte : sous le leadership du Roi Mohammed VI, le Maroc a consolidé un modèle unique d’équilibre entre souveraineté nationale, ouverture régionale et solidarité sociale. La reconnaissance internationale de sa diplomatie, la montée en puissance économique du Sud et la mise en œuvre concrète de l’État social composent les trois piliers d’un projet national cohérent et durable.

En érigeant le Sahara en espace de stabilité, d’investissement et de coopération, le Royaume démontre que la défense de son intégrité territoriale s’accompagne d’une vision inclusive, tournée vers l’avenir et fondée sur la dignité de ses citoyens. Cette trajectoire, marquée par la continuité et la confiance, fait du Maroc une puissance régionale respectée et un acteur incontournable du dialogue international.

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