Le Maroc ascendant : une dynamique territoriale au cœur de l’action gouvernementale

Le Maroc ascendant : une dynamique territoriale au cœur de l’action gouvernementale

« Les progrès accomplis ne marquent pas une fin, mais un palier vers un Maroc plus équitable et inclusif » (Aziz Akhannouch devant les partisans de son parti)

1
Partager :

Aziz Akhannouch a réaffirmé, lors de la septième étape du programme « Massar Al-Injazat » à Médiouna, la volonté du gouvernement de placer le développement territorial au centre de la stratégie du « Maroc ascendant ». En s’appuyant sur des réformes structurelles, des politiques sociales élargies et une écoute des réalités locales, l’exécutif entend poursuivre la concrétisation de la vision royale d’un pays prospère, juste et solidaire.

Une méthode fondée sur la proximité et la continuité

Devant les cadres et élus du Rassemblement National des Indépendants, Aziz Akhannouch a insisté sur la continuité de l’action gouvernementale. Selon lui, les progrès accomplis ne marquent pas une fin, mais un palier vers un Maroc plus équitable et inclusif.

« La mission de bâtir un Maroc prospère, juste et équitable n’est pas encore achevée », a-t-il déclaré, soulignant que l’action publique s’appuie sur une vision claire et une méthode pragmatique centrée sur l’écoute des territoires. Cette approche, a-t-il ajouté, vise à traduire les orientations royales en résultats tangibles pour les citoyens.

Le programme « Massar Al-Injazat », initié par le RNI, s’inscrit dans cette logique de proximité. Il permet de dresser le bilan des réformes menées, d’en mesurer les effets et de dialoguer directement avec les acteurs régionaux pour renforcer l’efficacité des politiques publiques.

Des réformes sociales et économiques aux effets concrets

Le chef du gouvernement a mis en avant les réalisations majeures de ces dernières années, notamment dans les domaines du soutien social, de la santé, du logement et de l’emploi. Plus de 4 millions de familles bénéficient aujourd’hui d’une aide directe allant de 500 à 1.200 dirhams par mois, tandis que la généralisation de la couverture médicale a permis la mise en place d’un système unifié garantissant l’accès aux soins pour tous les Marocains.

Le programme d’aide au logement a, pour sa part, permis à 55.000 ménages d’acquérir leur habitation principale. Dans le même temps, les augmentations salariales ont touché plus de 4 millions de personnes, dans les secteurs public, privé et agricole.

Sur le plan macroéconomique, la croissance s’est maintenue à 3,8 % en 2024, avec une prévision de 4,8 % pour 2025, malgré les effets persistants de la sécheresse. Ces résultats traduisent, selon M. Akhannouch, la résilience de l’économie nationale et la vitalité de ses secteurs productifs, qui ont permis la création de 213.000 emplois, principalement dans les services, l’industrie et le bâtiment.

Casablanca–Settat, un moteur économique à renforcer

Évoquant la région Casablanca–Settat, Aziz Akhannouch a rappelé qu’elle demeure un pôle stratégique du développement national, concentrant une part importante de la production industrielle et des investissements. Toutefois, il a reconnu la nécessité d’accélérer la cadence des projets structurants pour répondre aux défis urbains, économiques et sociaux d’une région en pleine expansion.

Le chef du gouvernement a insisté sur la poursuite des efforts en matière d’infrastructures, de mobilité, de développement urbain et de qualité de vie, considérant ces leviers comme essentiels pour attirer les investissements et offrir davantage d’opportunités à la jeunesse.

Une gouvernance locale plus participative

Présente à Médiouna, Nabila Rmili, membre du bureau politique du RNI, a souligné que cette étape du programme « Massar Al-Injazat » illustre la volonté du parti et du gouvernement de rapprocher les citoyens des projets concrets. Selon elle, « la réussite du modèle de gouvernance locale dépend d’une coordination efficace entre le gouvernement, les institutions régionales et les élus ».

Elle a rappelé que de nombreux projets structurants ont déjà vu le jour dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi et de la mobilité urbaine, contribuant à améliorer les services publics et le cadre de vie. Cette gouvernance fondée sur la concertation permet d’assurer une meilleure cohérence entre les priorités nationales et les besoins des territoires.

La jeunesse au cœur du Maroc de demain

Pour Yassine Oukacha, président de l’Organisation de la jeunesse du RNI pour la région Casablanca–Settat, l’implication des jeunes est un pilier fondamental de l’action gouvernementale. Il a souligné que le programme « Massar Al-Injazat » représente un instrument de mobilisation de la jeunesse autour des grands chantiers nationaux.

Selon lui, les jeunes doivent non seulement bénéficier des opportunités créées par les politiques publiques, mais aussi participer activement à leur conception et à leur mise en œuvre. Leur engagement est déterminant pour consolider la dynamique économique et sociale du pays.

Cette approche, fondée sur la confiance et la participation, s’inscrit dans la philosophie du « Maroc ascendant » : un modèle qui associe réforme institutionnelle, inclusion sociale et dynamisme territorial.

Une vision globale tournée vers l’avenir

La septième étape de « Massar Al-Injazat » confirme la volonté du gouvernement de maintenir une cohérence entre ambition nationale et action locale. En misant sur la proximité, la participation et la planification stratégique, l’exécutif entend ancrer la réforme dans la durée.

Cette tournée régionale, qui se poursuit à travers tout le Royaume, vise à évaluer les résultats obtenus, partager les perspectives à moyen terme et renforcer la communication directe avec les citoyens. Pour Aziz Akhannouch, cette démarche s’inscrit dans une vision de long terme où le développement territorial n’est pas un simple slogan, mais le moteur du « Maroc ascendant » : un pays résilient, équitable et ouvert sur l’avenir.

lire aussi