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CAN Maroc-2025, la plus difficile des CAN : Regragui annonce une bataille sans précédent
La mascotte officielle de La CAN 2025, « Assad », devant la FAN Zone de Salé, au Maroc, le 20 décembre 2025, avant le coup d'envoi de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) de football.
À la veille du deuxième match des Lions de l’Atlas face au Mali, le sélectionneur national Walid Regragui a dressé un constat lucide et ambitieux : la Coupe d’Afrique des Nations Maroc-2025 s’annonce comme la plus difficile à remporter de toute l’histoire de la compétition. Entre niveau homogène, conditions optimales pour toutes les équipes et attentes élevées autour du Maroc, le technicien appelle à la concentration et à l’engagement total.
Une CAN aux standards élevés pour toutes les sélections
La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025 sera "la plus difficile à gagner" dans l’histoire de cette compétition, a indiqué, jeudi à Rabat, le sélectionneur national, Walid Regragui. Pour lui, la difficulté de cette édition tient avant tout à l’égalité des conditions. Infrastructures modernes, terrains d’entraînement de qualité et hébergement haut de gamme sont mis à la disposition de l’ensemble des sélections. Un contexte qui, selon lui, élimine tout avantage structurel et place la compétition sur un strict terrain de performance sportive. Dans ces conditions, l’équipe qui soulèvera le trophée aura pleinement mérité son sacre.
Le public, un atout majeur pour les Lions de l’Atlas
Le sélectionneur national a également insisté sur le rôle central du public marocain. S’il reconnaît que toutes les équipes profitent de l’excellente organisation, Regragui estime que le soutien populaire peut faire la différence pour le Maroc. Il a appelé les supporters à transformer les stades en véritables chaudrons, capables de porter les joueurs jusqu’au bout dans les moments décisifs.
Maîtrise, patience et exigence
Regragui a tenu à rappeler que les matchs ne se gagnent pas avant le coup de sifflet final. Insistant sur la nécessité de rester concentrés durant les 90 minutes, il a souligné que l’objectif prioritaire reste la victoire, accompagnée de signaux rassurants dans le jeu. Malgré un bon match d’ouverture face aux Comores, marqué par un penalty manqué, le sélectionneur reconnaît que le niveau d’exigence autour des Lions de l’Atlas demeure supérieur à celui des autres équipes.