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Mondial 2026 : Le Maroc en prétendant
Le grand écran affichant le score lors du match de football de la Coupe du monde 2026, dans le groupe C, opposant le Brésil au Maroc au New York/New Jersey Stadium d'East Rutherford, le 13 juin 2026. (Photo : Angela WEISS / AFP)
Auteur d’une prestation convaincante face au Brésil lors de son entrée en lice au Mondial 2026, le Maroc s’impose désormais comme un sérieux prétendant au titre aux yeux de nombreux observateurs. Fort d’un effectif expérimenté, enrichi par l’émergence de nouveaux talents et porté par la dynamique héritée de son parcours historique au Qatar en 2022, le onze national figure désormais parmi les équipes capables de bousculer la hiérarchie mondiale dans cette compétition organisée en Amérique du Nord.
Washington – Après le match face au Brésil, spécialistes et analyses mettent désormais le Maroc dans la liste des favoris à la victoire finale. Les Lions de l’Atlas poursuivent leur préparation pour leur deuxième match du Mondial 2026 face à l’Écosse dans des conditions optimales. Lors de la séance d’entraînement de lundi à New Jersey, l’ensemble de l’effectif a participé aux exercices dans une atmosphère à la fois détendue et studieuse. Le staff technique a mis l’accent sur le travail avec ballon ainsi que sur des ateliers tactiques et techniques destinés à renforcer les automatismes de l’équipe. Brahim Diaz et Issa Diop ont rejoint normalement le groupe après un échauffement spécifique.
Depuis la demi-finale de 2022, les Lions de l’Atlas ont construit un collectif avec lequel il est désormais difficile de rivaliser grâce à des joueurs cadres incontestés à leur poste en club.
Achraf Hakimi, le latéral droit du Paris SG double champion d’Europe, le latéral gauche Noussair Mazraoui (Manchester United) ou le polyvalent Ismael Saibari — souvent milieu offensif et buteur samedi —, décisif dans la course au titre décroché par le PSV Eindhoven cette saison.
À cela il faut ajouter les nouvelles recrues comme Neil El Aynaoui, Brahim Diaz ou Ayyoub Bouaddi. De quoi donner des sueurs froides à tous ceux qui croiseront leur route.
Des buts, des buts et encore des buts Une avalanche de buts s’est abattue sur la Coupe du monde pour la première journée des groupes E et F : 19 buts en 4 matches.
Dimanche, en début d’après-midi, l’Allemagne a logiquement et très facilement disposé de Curaçao (7-1). Dans l’autre match du groupe E, la Côte d’Ivoire s’est imposée face à l’Équateur (1-0) au terme d’une rencontre d’une intensité physique inouïe et riche en occasions.
Les hommes de Pacho peuvent nourrir des regrets mais les Éléphants ont fait preuve d’une discipline et d’un engagement remarquables pour décrocher les trois points.
Un but pour l’histoire de Curaçao
Malgré la lourde défaite face à l’Allemagne (7-1), Curaçao a vécu un moment historique. Pour sa toute première participation à une Coupe du monde, la sélection caribéenne a inscrit le premier but de son histoire dans la compétition. Une réalisation symbolique qui ne change rien au résultat mais qui restera comme l’un des grands souvenirs du football curacien.
Dans un groupe relevé, les hommes de Dick Advocaat ont montré qu’ils étaient capables de saisir leur chance malgré l’écart de niveau avec l’un des favoris du tournoi.
Le Japon fidèle à ses bonnes entrées Dans le groupe F, le Japon a tenu tête aux Pays-Bas (2-2) et a prolongé une série remarquable : les Samouraïs Bleus ne perdent plus leur premier match de phase de groupes en Coupe du monde. En 2018, ils avaient débuté leur tournoi par une victoire retentissante contre la Colombie (2-1). Quatre ans plus tard, au Qatar, ils avaient créé la sensation en renversant l’Allemagne (2-1) lors de leur entrée en lice.
Ce match nul face aux Néerlandais confirme une nouvelle fois leur régularité et leur capacité à répondre présent dès le début des grandes compétitions. (Quid avec MAP)