Hatim Betioui du Forum d’Assilah, reçoit à Mascate le Prix Sultan Qaboos des institutions culturelles privées

Hatim Betioui du Forum d’Assilah, reçoit à Mascate le Prix Sultan Qaboos des institutions culturelles privées

Hatim Betioui, secrétaire général de la Fondation du Forum d’Assilah, recevant à Mascate des mais de Mohammed ben Saïd Al Maamari, ministre omanais des Awqaf et des Affaires religieuses, agissant par délégation du Sultan Haitham ben Tariq, le Prix des institutions culturelles privées, catégorie Culture

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Hatim Betioui, secrétaire général de la Fondation du Forum d’Assilah, a reçu mercredi soir à Mascate le Prix des institutions culturelles privées, catégorie Culture, à l’occasion de la cérémonie de remise du Prix Sultan Qaboos pour la culture, les arts et les lettres, dans sa douzième édition 2025. L’événement s’est tenu sous le patronage du docteur Mohammed ben Saïd Al Maamari, ministre omanais des Awqaf et des Affaires religieuses, agissant par délégation du Sultan Haitham ben Tariq.

Outre la Fondation du Forum d’Assilah, cette édition a distingué l’artiste égyptien Essam Mohamed Sayed Darwish dans le domaine de la sculpture, catégorie Arts, ainsi que Hikmat Al Sabbagh, connue sous le nom de Yumna Al Aid, dans le domaine de l’autobiographie, catégorie Lettres.

Lors de la cérémonie, Habib ben Mohammed Al Riaimi, président du Centre Sultan Qaboos pour la culture et les sciences, a prononcé une allocution dans laquelle il a mis en lumière le rôle et l’importance de ce prix. Il a souligné que cette célébration consacre le mérite de celles et ceux qui excellent, afin qu’ils deviennent des modèles à suivre en matière de rigueur, de dévouement et de générosité intellectuelle.

Al Riaimi a également indiqué que l’élargissement géographique atteint aujourd’hui par le prix, ainsi que l’augmentation constante du nombre de créateurs arabes participants à ses différentes éditions, sont le fruit de la bonne réputation qu’il a acquise et de l’ouverture des perspectives qui fondent son avenir. Il a mis en avant le soin apporté au choix des commissions de présélection et de jury final, composées de personnalités académiques, artistiques et littéraires de haut niveau, spécialisées dans les domaines concernés par chaque édition, et travaillant selon des critères rigoureux garantissant la distinction de noms et d’œuvres d’excellence, dignes de recevoir ce prix.

La cérémonie a également été marquée par la projection d’un film retraçant le parcours du prix dans sa douzième édition et le fonctionnement de ses différentes commissions, ainsi que par une séquence artistique présentée par le Centre omanais de musique.

En clôture de la cérémonie, le ministre d’al-Awqaf et des Affaires religieuses a annoncé les domaines retenus pour la treizième édition du prix, qui sera une édition omanaise exclusivement ouverte à la compétition nationale. Elle comprendra, dans la catégorie Culture, le domaine des études sur la famille et l’enfance au Sultanat d’Oman, dans la catégorie Arts, le domaine de la calligraphie arabe, et dans la catégorie Lettres, le domaine de la nouvelle.

Il est à rappeler que ce prix vise à rendre hommage aux intellectuels, artistes et écrivains pour leurs contributions civilisationnelles au renouvellement de la pensée et à l’élévation de la sensibilité humaine, tout en mettant en valeur la contribution omanaise, passée, présente et future, à l’enrichissement de la civilisation humaine par des réalisations matérielles, intellectuelles et cognitives.

Le prix est attribué de manière alternée et périodique: une année réservée exclusivement aux Omanais, et l’année suivante ouverte à l’ensemble du monde arabe. Chaque lauréat de l’édition arabe reçoit la Médaille Sultan Qaboos pour la culture, les sciences, les arts et les lettres, ainsi qu’une dotation financière de cent mille rials omanais. Pour l’édition omanaise, chaque lauréat reçoit la Médaille du mérite pour la culture, les sciences, les arts et les lettres, assortie d’un montant de cinquante mille rials omanais.

Le prix a été institué par le décret royal numéro 18/2011, en date du 27 février 2011, dans le but de valoriser les réalisations intellectuelles et cognitives et d’affirmer le rôle historique du Sultanat d’Oman dans l’ancrage de la conscience culturelle, considérée comme l’échelon le plus important de l’élévation civilisationnelle de l’humanité. Il s’inscrit également dans une démarche de soutien aux intellectuels, artistes et écrivains, et plus largement aux domaines de la culture, des arts et des lettres, en tant que voie essentielle pour promouvoir le progrès de la civilisation humaine.

 

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