L’administration pénitentiaire dément la grève de la faim de Mohamed Ziane, annoncée par sa famille

L’administration pénitentiaire dément la grève de la faim de Mohamed Ziane, annoncée par sa famille

Dans une mise au point, l’administration pénitentiaire d’Al-Arjat 1 a assuré que Mohamed Ziane prend ses repas normalement et n’a jamais notifié l’intention d’entamer une grève de la faim

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L’administration de la prison locale d’Al-Arjat 1 a réfuté, lundi, les affirmations selon lesquelles ‘’le détenu Mohamed Ziane aurait entamé une grève de la faim’’. La famille de l’ancien ministre avait affirmé la veille cette grève, évoquant une situation de ‘’détention arbitraire’’. Entre version officielle et déclarations familiales, le dossier ravive l’attention autour du détenu de 83 ans.

L’administration dément fermement

Dans une mise au point, l’administration pénitentiaire d’Al-Arjat 1 a assuré que Mohamed Ziane, incarcéré dans cet établissement, prend ses repas normalement et n’a jamais notifié l’intention d’entamer une grève de la faim. Selon cette source, les informations relayées par sa famille n’ont « aucun fondement ».

L’administration rappelle que fils du détenu, qui est également son avocat, rappelle qu’en février 2024, lors d’un précédent arrêt alimentaire de 24 heures, ce dernier avait tenté de dissuader son père d’y recourir, ce qui contredit, selon elle, ses affirmations actuelles. La direction de la prison déplore une tentative récurrente d’induire l’opinion publique en erreur et de pousser le détenu à mettre sa santé en danger.

La version de la famille

De son côté, la famille de l’avocat et ancien ministre a annoncé, lundi 24 novembre, que Mohamed Ziane aurait entamé une grève de la faim ouverte. Elle explique que cette décision viserait à protester contre son maintien en détention au-delà de la date qu’il considère comme la fin légale de sa peine, fixée selon lui au 21 novembre.

À l’issue de la visite hebdomadaire, ses proches affirment qu’il se considère en état de « détention arbitraire » depuis cette date et qu’il entend poursuivre sa grève « jusqu’à sa libération ». Ils présentent ce recours comme un « droit » face à sa situation.

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