Big Pharma, quand l’appétit vient en vaccinant

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Pfizer R&D Facility Site Rendering (maquette 3D)

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Les bénéfices annoncés pour Pfizer pour la seule commercialisation de son vaccin sont estimés à plus de 30 milliards de Dollars. On imagine que les autres laboratoires ne sont pas en reste et qu’à leur tour ils vont enregistrer des résultats de rêve. On sait par ailleurs que les vaccins sont gratuits pour les citoyens, et que leur coût est supporté partout dans le monde par les États. Lesquels États prélèvent bien entendu les fonds sur les contribuables.

Cela revient à dire qu’en définitive c’est le citoyen qui, malgré lui, finira par casquer. Une manière sûre pour Big Pharma de nous faire les poches. Ils se goinfrent d’une manière éhontée, et ça leur donne davantage d’appétit. Leur voracité a été revendiquée sans honte et sans scrupules par le Président de Pfizer qui, lors d’une déclaration faite ce 15 avril, a reconnu que deux doses de vaccin ne sont pas suffisantes et que pour gagner en immunité une troisième dose s’impose. Selon ses propres dires, avec trois injections on n’atteindra pas encore l’immunité définitive et qu’il va falloir renouveler annuellement la vaccination. C’est dire l’extraordinaire magot que Pfizer va collecter.

Cependant les profits vont atteindre des montants galactiques dans un deuxième temps, c’est à dire dans les toutes prochaines années quand les méfaits de l’ARN messager commenceront à apparaître au grand jour. Pfizer a déjà prévu d’y répondre avec la commercialisation de ses tests de «méthylation». Rappelons que ce test permet de vérifier si votre ADN est endommagé ou pas. Il permet notamment de vérifier si vous ne souffrez pas de syndrome métabolique pouvant conduire à une maladie «mitochondriale». Son coût serait de l’ordre de 10 à 20 fois celui d’un simple vaccin.

C’est en toute conscience que Pfizer a proposé un vaccin d’un genre nouveau, dont il soupçonne les effets pervers à terme. Rien de surprenant car il s’agit d’une pratique courante et assumée par Big Pharma qui vous vend un poison tout en prévoyant une offre de l’antidote qui lui correspond.

Tout cela se passe bien entendu avec la complicité agissante des pouvoirs publics des pays développés et de leurs médias. On a vu comment ces derniers se sont livrés avec une délectation morbide dans le dénigrement des vaccins fabriqués à la traditionnelle. Et c’est parce qu’on le retrouve sur les mêmes marchés que Pfizer ou Moderna, que le vaccin d’AstraZeneca est violemment décrié et malmené par les médias mainstream. Chaque cas d’effet secondaire signalé est rapporté avec luxe-détail, alors que les effets secondaires des vaccins type ARN sont passés sous silence, superbement ignorés.

Pourquoi l’oligarchie financière qui a déjà privatisé les principaux Etats occidentaux s’accommode-t-elle des crimes innommables de Big Pharma ? L’opacité des relations à ces niveaux-là est telle qu’il est difficile de dire qui obéit à qui. Faut-il faire partie de l’aréopage de c pour accéder aux secrets des Dieux ?

Non, aujourd’hui le mystère est dissipé et la parole des gouvernants totalement libérée car ils n’ont rien à redouter des opinions publiques totalement paralysées, aphones, car tétanisées par la peur. Une peur abondamment servie par les médias à la solde qui, en toute conscience, participent à la tenue en otage de l’opinion mondiale. 

Le mystère n’est plus là, puisque le but affiché, claironné est la réduction drastique de la population de la planète. L’annonce de cet eugénisme de masse a trouvé ses théoriciens il y a déjà une quarantaine d'années. La figure de proue de cette forme aberrante de malthusianisme est incontestablement Jacques Attali. C'est un des plus grands influenceurs en Occident, mais il est surtout par ses écrits le grand chantre de l'eugénisme à grande échelle, qu'il justifie souvent par des raisons économiques et par des choix éthiques, rejoignant dans ce dernier cas le sempiternel débat sur l'euthanasie.

Ses premiers écrits datent de 1981 et tel un oracle notre Jacques mondial semble avoir prévu l'avènement de la pandémie. Un pouvoir de voyance super magique, puisque l’eugéniste en chef se double du vaticinateur en chef.

Déjà, il y a un an jour pour jour, au printemps 2020, j’ai publié deux longues chroniques (à lire sur les liens : https://bit.ly/2RHoOOO et https://bit.ly/2Vimtfz) consacrées à ce devin de malheur où j’ai essayé de cerner son rôle exact. La question est toujours pendante : est-il au service de Big Pharma ou en est-il l’inspirateur. Qu’importe la réponse, la réalité c’est que son ombre, ainsi que celle de Bill Gates et des autres eugénistes continuera à planer sur le devenir des humains.

Le sursaut, pour se libérer de cette mainmise des puissants de ce monde n’est pas pour demain, et ce tant que subsistera parmi nous des gens qui, faute d’arguments sérieux, vont s’abriter derrière la théorie du complot pour réfuter les méfaits de Big Pharma.