Le festival Coachella en pleine nostalgie indie rock, mais Taylor Swift vole la vedette

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Indio, États-Unis

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La chanteuse américaine Doja Cat se produit lors du festival de musique et d'arts de la vallée de Coachella à Indio, en Californie, le 14 avril 2024. (Photo VALERIE MACON / AFP)

Le célèbre festival américain Coachella a fait la part belle ce week-end à la nostalgie indie rock, avec le retour notable sur scène des No DoubtLes spectateurs étaient là pour la musique, notamment pour la tête d'affiche Tyler, The Creator, qui a fait irruption sur une scène en flammes à l'intérieur d'un camping-car garé dans un décor de désert montagneux. Son set a été enrichi par des invités tels que Kali Uchis, Childish Gambino ou A$AP Rocky.

No Doubt, Blur 

La deuxième journée de concerts, samedi, a surtout replongé Coachella dans la nostalgie des années indie rock, qui rappelaient les débuts du festival.

Tout d'abord avec le groupe No Doubt, reformé pour la première fois depuis 15 ans. A 54 ans, Gwen Stefani a occupé la scène avec la voix de sa jeunesse, entraînant la foule à chanter des classiques tels que "Just A Girl" et "Don't Speak".

Les rockers anglais Blur sont également montés sur scène. Et le groupe de stoner reggae rock Sublime - connu pour son tube "Santeria" - a attiré des foules de fans sur la scène principale pour un concert au coucher du soleil, avec Jakob, le fils du défunt leader Brad Nowell, pour mener la marche.

Autre retour, Vampire Weekend, qui s'était produit pour la dernière fois il y a plus de dix ans à Coachella.

Les New-yorkais, qui viennent tout juste de sortir leur cinquième album "Only God Was Above Us", ont alterné les chansons préférées des fans et de nouvelles compositions, dont un mashup de honky tonk qui a duré 15 minutes.

Et, séquence improbable, ils ont fait monter sur scène la vedette Paris Hilton pour jouer une partie de "cornhole", un jeu d'adresse typiquement nord-américain où l'on doit lancer des sacs de haricots dans un trou. (AFP)