Droits de l’homme : l’Algérie, le Venezuela et consorts en bande organisée

Droits de l’homme : l’Algérie, le Venezuela et consorts en bande organisée

Scène de guerre que l’on peut indifféremment au Venezuela, , en Algérie, en Namibie ou encore au Nicaragua

1
Partager :

 

Le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, enceinte emblématique où convergent les débats, les actions et les propositions pour renforcer la protection et la promotion des droits de l’Homme dans leur sens noble et universel, a débuté Les travaux de sa session le 21 juin 2021. Et pour ne rien changer, une fois encore, le conseil a fait l’objet d’une vaine tentative d’une poignée de pays qui ont essayé sans succès de prendre en otage ses débats et ses décisions qu’ils voulaient hostiles au Maroc. 

Agissant en meute dans le pire style de bandes organisées, isolées comme le souvent les bandes, ces pays, comble de l’ironie, pointent ensemble au tableau noir des violations des droits humains à l’égard de leurs propres citoyens. Faisant régulièrement l’objet de condamnations par les instances onusiennes et les Organisations spécialisées, ils ont été condamnés à vivre au ban de la communauté internationale.

Qu’on en juge par le casier judiciaire de certains régimes répressifs composant cette bande menée par l’Algérie, dont le Nicaragua, le Venezuela, ou encore la Namibie.

Le Nicaragua fait l’objet, dès l’ouverture de cette session du Conseil des droits de l’Homme, d’une Déclaration conjointe au nom de 59 Etats qui ont attiré l’attention sur les graves violations des droits de l’Homme dans ce pays. 

Le Venezuela, qui défraye la chronique, porte la malédiction des pays dont les peuples sont affamés par des gouvernants qui ne reculent devant aucune malversation, réprimant dans le sang toute contestation, violant systématiquement les droits les plus élémentaires de leurs propres citoyens. Ce Venezual fait l’objet d’une enquête par la « Mission internationale indépendante d’établissement des faits sur la République bolivarienne du Venezuela,» créée par ce même Conseil des droits de l’Homme, en septembre 2019. Cette Mission dénonce les crimes graves et soutient les milliers de victimes qui tentent d’obtenir la justice qui leur a été refusée dans leur propre pays.

Le comble, est qu’au-delà même de ces instances onusiennes, l’ampleur de la condamnation des pratiques de ce pays, n’a pas d’égal, au niveau international, comme en atteste les rapports documentés notamment des Organisations Internationales.

 La Namibie, pointée du doigt notamment pour ses discriminations contre les femmes et les enfants qui constituent un problème majeur dans ce pays, la violence policière y est quotidienne et les horribles conditions de détention y représentent la règle et la constante. 

Quant à l’Algérie, chef de bande, et donneur de leçons disqualifié en droits humains, a encore été cité, par la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme, lors de son rapport oral au Conseil, en tant que pays sujet à des préoccupations en termes de violations des droits humains. La Haut-Commissaire Madame Michèle Bachelet a ainsi réitéré ses mêmes préoccupations qu’elle avait évoquées devant le Conseil en février 2021 sur des violations documentées des droits de l’Homme en Algérie. 

Qui s’assemblent se ressemblent et qui se ressemblent s’assemblent, et on ne peut pas dire que dans la catégorie de la diversion et du mensonge, l’Algérie n’est pas en bonne compagnie.  Et il n’y a plus guère qu’Alger, dépassé par sa propre mythomanie, pour ne pas se rendre compte que ça ne trompe plus personne.