Parents d’élèves – écoles privées : Y a-t-il au gouvernement une autorité pour rappeler à l’ordre cet énergumène ?

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A sa droite un drapeau du Maroc et juste derrière le portrait officiel du Roi. Pour ce qu’il avait à dire il aurait pu avec un minimum de décence épargner de ces deux grands symboles du Royaume et du patriotisme. Ni lui ni son propos n’en sont dignes. L’énergumène répond au nom de Toufiq Laalaj et dirige un groupe scolaire à Agadir, le groupe GUES. Il est aussi président d’une quelconque fédération de l’enseignement privé, loin d’être la plus représentative, la plus importante étant l’Alliance présidée par Abdeslam Ammour. Ce qu’il fait ici donne une toute petite idée sur ce dont souffrent les parents d’élèves avec les marchands de l’enseignement privé, une noble mission et un droit constitutionnel qui relèvent ici de la gestion déléguée, malheureusement confiée, selon toute vraisemblance, à n’importe qui, sans critères et  sans conditions. Avec ces méthodes, le foireux prétend former les élèves, éduquer une partie des enfants marocains. Le piteux personnage de cette vidéo ne fait pas moins que menacer les parents d’élèves qui se sont élevés contre le payement d’un trimestre d’une scolarité qui, dans certains cas, n’a été que partiellement fournie et dans d’autres pas du tout assurée. Ce gugusse dévoile ainsi qu’une bande de revendeurs de l’enseignement ont établi une liste des parents d’élèves réfractaires, qui pour la plupart d’ailleurs ne demandent qu’un partage à part égale du coût de la pandémie. Ces parents, vocifère-t-il, ne pourront inscrire leurs enfants nulle part s’il leur arrivait de refuser de payer le trimestre et de vouloir inscrire leurs enfants dans une autre école. Le tout sur le ton de petit parrain d’une mafia de quartier. Quand on disait dans le Quid qu’on était en présence de prise d’otages et d’extorsion de fonds, on était les premiers à penser qu’on exagérait un peu. Mais c’est à peine.   

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