L'Europe mobilise plus de 35 milliards d'euros pour soutenir la Grèce

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Angela-Merkel-et-Alexis-Tsipras-PHILIPPE-WOJAZER-POOL-AFP-1280x640_scalewidth_714 Le premier ministre grec avoue avoir sign? un accord auquel il ne croit pas forc?ment, mais "pour ?viter un d?sastre au pays" et une sortie de l'euro aux cons?quences incalculables La Commission europ?enne a propos?, mercredi, de mobiliser plus de 35 milliards d'euros d'ici ? 2020 en vue de soutenir l'?conomie grecque. "La Gr?ce a d'ores et d?j? re?u plus de fonds internationaux que l'Europe n'en a b?n?fici? dans le cadre du plan Marshall mis en place par les Etats-Unis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale", annonce le pr?sident de la Commission europ?enne, Jean-Claude Juncker. Ainsi, ces 35 milliards d'euros devraient contribuer ? faire de la Gr?ce une destination attrayante pour les investissements et donner espoir ? la jeune g?n?ration en particulier. A titre exceptionnel et du fait de la situation particuli?re du pays, les Etats europ?ens proposent d'am?liorer les liquidit?s imm?diates. Les mesures pr?vues ? cet effet se traduiraient par des liquidit?s imm?diates suppl?mentaires de l'ordre de 500 millions d'euros et une ?conomie pour le budget grec d'environ 2 milliards d'euros. Cet argent serait disponible pour relancer imm?diatement le financement d'investissements en soutien ? la croissance et l'emploi. Accord de Bruxelles?: Des erreurs pour ?viter un d?sastre au pays Le premier ministre grec, Alexis Tsiras a reconnu avoir fait "des erreurs" en signant l'accord ? Bruxelles avec les principaux cr?anciers. S'expliquant mardi soir ? la t?l?vision grecque, Tspiras avoue qu'il a sign? un texte auquel il ne croit pas forc?ment, mais "pour ?viter un d?sastre au pays" et une sortie de l'euro aux cons?quences incalculables. Il annonce ?galement que les banques allaient probablement rest?es ferm?es encore un mois pour "?viter" que les grecs aillent retirer tout leur argent d'un coup. Faisant face ? une contestation y compris dans son camp, Tsipras a ?voqu? la nuit de l'accord, pr?cisant que pour lui, cette ?tait "une mauvaise" nuit , les Europ?ens ayant eu une position "dure et vindicative", ? l'exception de pays "comme la France, l'Autriche, Malte, et Chypre".